CUZION

Cuzion

La parenthĂšse nature

Cuzion d'autrefois

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TĂ©l mairie : 02.54.47.24.51

Les cartes postales des Archives DĂ©partementales de l'Indre

Les Archives dĂ©partementales de l'Indre conservent une collection de cartes postales issue d'achats et de dons. La collection la plus importante est issue du " Legs Joseph Thibault "L'ensemble de la collection a Ă©tĂ© numĂ©risĂ©e, soit plus de 9 000 cartes postales conservĂ©es aux Archives dĂ©partementales de l'Indre, la collection complĂšte Ă©tant en accĂšs libre dans la salle de lecture.

Sur le site du dĂ©partement de l'Indre (rubrique archives), dĂ©couvrez les cartes postales illustrant Cuzion 
ainsi que la biographie de Joseph Thibault

Vidéos "Cuzion d'hier"

AccĂšs au patrimoine vidĂ©o rĂ©gional sur le site internet ciclic

 

Retrouvez la petite et la grande histoire de la rĂ©gion sur le site internet memoire.ciclic.fr 

Ă©ditĂ© par la RĂ©gion Centre - Val de Loire, qui collecte, conserve, numĂ©rise et valorise les films amateurs.


Accédez aux films tournés à Cuzion en cliquant ici

Plus de 32 films amateurs sont en ligne.


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Les Archives DĂ©partementales de l'Indre

Le fonds d'archives départemental


Consultez sur le site internet du dĂ©partement de l'Indre les diffĂ©rents fonds d'archives, mis en ligne en 2013 : registres paroissiaux et d'Ă©tat-civil jusqu'en 1902, recensements de population jusqu'en 1901 (recherche par chef-lieu du canton), plans du cadastre napolĂ©onien (XIXĂšme siĂšcle), registres matricules militaires (1863-1921).

 

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La Tuilerie « LACROCQ» à la Grand-Lande, une affaire de famille

20 février 2018

PLUS D’UN SIECLE ET DEMI DE FONCTIONNEMENT. Entre 1828 et 1996, 168 annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, au cours desquelles les gĂ©nĂ©rations Lacrocq se sont succĂ©dĂ© pour assurer le fonctionnement d’une entreprise familiale prospĂšre, avant que son dernier reprĂ©sentant, AndrĂ©, ne cĂšde la gĂ©rance Ă  Roland Piget, en 1987. 

JEAN-BAPTISTE, PIONNIER DE LA FAMILLE. C’est aux abords du stade de Cuzion,- que les anciens appellent toujours « la tuilerie Â», que Jean-Baptiste Lacrocq, nĂ© en 1804, creusois de Felletin, reprend en 1828 des locaux existants. Malheureusement, le filon d’argile s’épuise assez rapidement et c’est Ă  La Grand-lande que Jean-Baptiste crĂ©e sa propre affaire. DĂšs lors, ils seront sept Ă  se succĂ©der pour assurer la continuitĂ© de cette imposante fabrique de briques et de tuiles.

La Tuilerie « LACROCQ» à la Grand-Lande, une affaire de famille

Cuzion dans la Grande-Guerre, un héritage symbolique

15 février 2018

par Marine VIGNEAU, historienne

En 2018, nous entamons la derniĂšre annĂ©e de cĂ©lĂ©bration du centenaire de la PremiĂšre Guerre Mondiale. Depuis quatre ans, la France cĂ©lĂšbre par diffĂ©rents moyens (expositions, documentaires tĂ©lĂ©visĂ©s, films ou encore tĂ©moignages et livres) cette guerre qui aura laissĂ© une empreinte indĂ©lĂ©bile dans l'Histoire de notre pays. Mais qu'en est-il dans nos villages? Il n'y a pas un coin de France qui n’ait Ă©tĂ© touchĂ© par la guerre 14/18. Les soldats morts au front et les civils impactĂ©s venaient de partout en France mais aussi d'ailleurs, dans les anciennes colonies françaises. Tous et toutes, soldats, civils ont participĂ© Ă  l’effort de guerre, Ă  la revanche contre l'Empire de Prusse et ses alliĂ©s. Les hommes sont en majoritĂ© au front et les femmes dans les usines ou dans les champs. 

Cuzion dans la Grande-Guerre, un héritage symbolique

Bonnu en Sorcellerie, les origines de la fĂȘte

10 février 2018

Par Denis Rocher

CĂ©lĂ©brĂ©e depuis des temps immĂ©moriaux le dimanche d’Octobre suivant la St Luc en l’honneur du saint patron du village, la fĂȘte de Bonnu Ă©tait, Ă  la fin du siĂšcle dernier, tombĂ©e en dĂ©suĂ©tude : le pĂšlerinage avait disparu et la fĂȘte foraine Ă©tait quasiment inexistante.

C’est alors qu’un groupe de copains dĂ©cida de lui redonner un peu de cette vie que le temps lui avait fait perdre, d’une part en invitant les autoritĂ©s religieuses Ă  cĂ©lĂ©brer de nouveau St Luc (messe et pĂšlerinage) et d’autre part en choisissant un thĂšme porteur pour la fĂȘte profane : la Sorcellerie.

Bonnu en Sorcellerie, les origines de la fĂȘte

Sur les pas de Saint-Jacques par la route de Vézelay, un pÚlerinage millénaire

30 janvier 2018

par Marine Vigneau, historienne 

La lĂ©gende 

La crĂ©ation du pĂšlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle remonte au Moyen Age et est associĂ©e Ă  la lĂ©gende de SaintJacques, parti pour Ă©vangĂ©liser l'Espagne (1). Il quitta JĂ©rusalem aprĂšs la PentecĂŽte et dĂ©barqua en Andalousie, conquise par les musulmans, et dĂ©cida de rester quelques annĂ©es en Galice. Aux yeux de l'Ă©glise catholique, la prĂ©sence de Saint-Jacques marque un tournant pour le catholicisme espagnol, qui se trouva confrontĂ© Ă  l'invasion musulmane. Saint-Jacques, aprĂšs avoir rĂ©ussi sa mission d'Ă©vangĂ©lisation, est reparti Ă  JĂ©rusalem, oĂč il fut dĂ©capitĂ©. Son corps fut posĂ© sur une barque par deux de ses disciples et alla s’échouer en Galice. Il fut enterrĂ© sur place et, Ă  l'endroit de sa tombe, fut fondĂ©e la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle. 

Sur les pas de Saint-Jacques par la route de Vézelay, un pÚlerinage millénaire

L'inversion des paysages

30 juillet 2016

Il y a un siĂšcle, avant la construction du barrage d'Eguzon dans les annĂ©es 20, la rĂ©gion vivait au rythme d'une petite agriculture, familiale et vivriĂšre. Les coteaux qui surplombent la Creuse du cĂŽtĂ© de Cuzion, St Plantaire et Eguzon, Ă©taient couverts d'ajoncs, fougĂšres, genĂȘts et bruyĂšres. ChĂšvres et moutons y Ă©taient emmenĂ©s paĂźtre, et entretenaient ainsi les pentes rocheuses en s'y nourrissant des jeunes pousses d'herbe, d'ajoncs, de chĂȘne, de buis et d'Ă©pines. 

Histoire... Les Frùres BRULÉ : une famille de Cuzion dans la tourmente de 1914/1918

28 avril 2016

Le destin tragique des FrĂšres BRULÉ, reconstituĂ© par leur descendant Daniel Durand en 2014, d'aprĂšs ses archives personnelles et les archives dĂ©partementales de l'Indre.


Cliquer ici pour accéder au document complet, texte et photos (fichier Pdf, 12 pages)

 

" À la veille du déclenchement de la grande Guerre, la famille du boucher Achille Brulé, à Cuzion, est une famille ordinaire. Le père, veuf, est boucher au centre du bourg ; il a 58 ans mais son fils aîné, Paul Louis, l'assiste et, peut­-être, reprendra-­t-­il le commerce. La fille la plus âgée, Gabrielle Estelle, est mariée depuis 1907 avec Albans Viard, fils du maréchal­-ferrant. Les deux autres enfants sont encore célibataires, Marcel René n'a pas encore 22 ans, et effectue son service militaire. Il a été incorporé le 10 octobre 1913 dans le 1er bataillon de chasseur à pied. Sa sƓur Marie­ Antoinette Alphonsine va sur ses 24 ans. Seule ombre au tableau, la mère, Virginie Estelle Sommier, est décédée deux ans auparavant, en 1912, à l'âge de 58 ans. Avant l'Ă©tĂ© 1914, les rumeurs de guerre enflent...

Histoire... Les Frùres BRULÉ : une famille de Cuzion dans la tourmente de 1914/1918

Poésie... "La Forteresse de Chùteaubrun"

04 avril 2016

 Ă”, ChĂąteaubrun, depuis des siĂšcles tu nous contemples,

            Ta rĂ©sistance au temps fait de toi un exemple.

            Ton impressionnante stature nous dĂ©fie ;

            MalgrĂ© les ans, tu es lĂ  et toujours en vie.

            Tu es le tĂ©moin Ă©clairĂ© du temps passĂ©,

            Ta lumiĂšre nous exhorte Ă  rien oublier.

            La puissance de tes pierres est Ă©vocatrice,

            Nous nous taisons, car elle est notre locutrice.

Poésie... "Vallée de la Creuse"

02 avril 2016

Somptueuse Vallée de la Creuse, tu es la vie,

Ta riviĂšre est un chemin qui marche Ă  l’envi ;

D’un cĂŽtĂ©, tes flancs verdoyants et montagneux,

Et de l’autre, tes remarquables hauts abrupts rocheux.

 

L’enfant respecte la nature et aussi chaque bĂȘte,

LĂ  demeure sa subsistance, son cƓur, et sa tĂȘte ;

Seul au milieu des forces naturelles, il se tait ;

Mais observe ta noblesse et fait ce qu’il lui plait.

PoĂ©sie... " Le pĂšre, l’enfant et les bƓufs "

30 mars 2016

                        Je revois le temps oĂč nous avions des bƓufs ;

                        TrĂšs doucement, ils allaient sous le joug tous les deux ;

                        L’un s’appelait Racigneux et l’autre Mouton.

                        Mon pĂšre, sans l’aiguillon, leur donnait le ton.

 

                        Sous la voix de leur maĂźtre, ils tiraient la faucheuse,

                        Un trĂšs lourd charroi ou la moissonneuse-lieuse,

                        Ainsi que la charrue, le cultivateur,

                        L’herse et le rouleau. Cela pendant des heures.

Poésie... "Hommage aux paysans de jadis en bas-Berry"

28 mars 2016

                        Que sont devenues les valeurs du temps passĂ©,

                        LĂ  oĂč l’entraide ne faisait que s’imposer ?

                        Le noble esprit paysan d’antan, plein d’allant,

                        Etait permanent lors des travaux dans les champs.

 

                        Hommes de la terre, ils travaillaient fort chaque jour,

                        Ils mutualisaient leurs forces avec amour.

                        Par leur travail, ils façonnaient le paysage,

                        Ils aimaient contempler la Creuse et ses rivages.