CUZION

Cuzion

La parenthèse nature

Cuzion d'autrefois

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Les cartes postales des Archives Départementales de l'Indre

Les Archives départementales de l'Indre conservent une collection de cartes postales issue d'achats et de dons. La collection la plus importante est issue du " Legs Joseph Thibault "L'ensemble de la collection a été numérisée, soit plus de 9 000 cartes postales conservées aux Archives départementales de l'Indre, la collection complète étant en accès libre dans la salle de lecture.

Sur le site du département de l'Indre (rubrique archives), découvrez les cartes postales illustrant Cuzion 
ainsi que la biographie de Joseph Thibault

Vidéos "Cuzion d'hier"

Accès au patrimoine vidéo régional sur le site internet ciclic

 

Retrouvez la petite et la grande histoire de la région sur le site internet memoire.ciclic.fr 

édité par la Région Centre - Val de Loire, qui collecte, conserve, numérise et valorise les films amateurs.


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Plus de 32 films amateurs sont en ligne.


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Les Archives Départementales de l'Indre

Le fonds d'archives départemental


Consultez sur le site internet du département de l'Indre les différents fonds d'archives, mis en ligne en 2013 : registres paroissiaux et d'état-civil jusqu'en 1902, recensements de population jusqu'en 1901 (recherche par chef-lieu du canton), plans du cadastre napoléonien (XIXème siècle), registres matricules militaires (1863-1921).

 

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Poésie... "Vallée de la Creuse"

01 avril 2016

Somptueuse Vallée de la Creuse, tu es la vie,

Ta rivière est un chemin qui marche à l’envi ;

D’un côté, tes flancs verdoyants et montagneux,

Et de l’autre, tes remarquables hauts abrupts rocheux.

 

L’enfant respecte la nature et aussi chaque bête,

Là demeure sa subsistance, son cœur, et sa tête ;

Seul au milieu des forces naturelles, il se tait ;

Mais observe ta noblesse et fait ce qu’il lui plait.

Chaque printemps tu offres un paysage idyllique,

Décor champêtre montrant des airs bucoliques ;

Le petit pâtre rêve, aime les champs et son troupeau ;

Ses vaches, ses moutons, ses chèvres s’abreuvent dans tes eaux.

 

L’enfant respecte la nature et aussi chaque bête,

Là demeure sa subsistance, son cœur, et sa tête ;

Seul au milieu des forces naturelles, il se tait ;

Mais observe ta noblesse et fait ce qu’il lui plait.

 

Ô ma vallée, comme tu es grande et captivante,

Fleurs et bêtes, sont toujours d’une beauté émouvante ;

Grâce à toi l’âme s’élève au-dessus de mille flots,

Et la pensée se perd en de lointains échos.

 

Résonne ici et là ta vie sur l’eau sans vagues,

Mais ta belle musique n’est point celle de ballets vagues ;

Tes chemins creux donnent de la hauteur aux rochers,

Et tous conduisent à la vie des bois et des prés.

 

Tu gardes et amplifies les sons que tu recueilles,

Sifflement du vent et  frémissement des feuilles,

Bonnes vaches, doux moutons, sobres chèvres sont écoutés,

Bruits des hommes et des oiseaux sont répercutés.

 

Depuis des siècles, « Châteaubrun » est sur ta colline,

Cet impressionnant château féodal domine

L’ensemble du bas monde agenouillé à ses pieds ;

Jadis : Seigneurs, curés et manants par milliers

Et aujourd’hui : poètes et écrivains éclairés,

Ainsi que bien des artistes inspirés.

Ses sentiers et ses pierres sont chargés par l’histoire,

C’est pour cela que nous aimons aller le voir ;

A cette question : combien a-t-il de grands secrets ?

De tous ceux qui le côtoient, personne ne le sait.

Mais l’homme à besoin de rêves, de mythes, de croyances,

Il se nourrit de légendes comme d’espérances.

Château depuis longtemps résiste à tous les temps,

Il apparaît provocateur et fort puissant,

Mais il fait rêver ; l'important est qu’il demeure,

Alors faisons honneur aux esprits bienfaiteurs.

 

Ailleurs, murs de pierres sèches dessinent nombreux contours,

Bois, prés, vignes tous en pente en divers alentours ;

Jadis, chaque parcelle était fort bien cultivée,

Aujourd’hui, tout cela semble bien abandonné.

 

Tes prés, tes vignes sont devenus un vaste bois,

Là, où autrefois l’homme imposait toutes ses lois ;

La disparition de ton moulin est chagrin,

Là le blé devenait farine pour faire le pain.

 

Sur tes terres, l’activité d’antan était dense,

Nombreux étaient les paysans, et pas d’aisance,

Leurs familles vivaient de leur maigre lopin de terre,

Mais toutes, par la force des choses, étaient solidaires.

 

Tes vestiges nous montrent les divers âges de ta vie,

Potagers et vergers côtoyaient les épis.

Ici, l’animal et l’homme étaient bêtes de labeur,

Et ainsi, vite, ou lentement, passaient les heures.

 

Honneur à tous ces paysans, ils savaient tout faire,

Travailler la terre et construire des murs de pierres ;

C’est un métier que de faire bien tout ce travail ;

Cela transporte en esprit vers eux, où que l’on aille.

 

Ô ma vallée, je t’aime car tu es ma jeunesse,

Sans doute est-ce pour cela que je suis en détresse ;

Présent trouble, avenir caché, passé oublié,

N’est-ce pas là le défi à notre humanité ?

 

Vallée, quoi qu’il en soit, ta vie est éternelle !

En toi, tout chante, tout murmure, tout parle au réel,

Tu chantes ta joie aux gamins de notre campagne,

Tu es leur douce espérance, tu es leur montagne.

 

Tu es le miroir de l’effort, de la sagesse,

Tu es notre mère, note fabuleuse douce richesse ;

Après tant de siècles, ton esprit n’est point usé,

Ô mon amie, tu es l’hymne à l’éternité !                                                                                               

 

Daniel ALLIGNET

24/05/2009

Souvenir et réflexion d’un petit pâtre, Années 1950 entre Cuzion et Montcocu, 

Poésie... "La Forteresse de Châteaubrun" Poésie... " Le père, l’enfant et les bœufs "